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Mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali : des progrès importants constatés par le Conseil de Sécurité !

au nom du conseil de sécurité de l‘ONU, la mission a exprimé des attentes fortes qui sont celles de la communauté internationale quatre ans après la signature les accords d’Alger. A cet effet, elle regrette que plusieurs des mesures prioritaires identifiées par la résolution 2423 ne puissent pas être mises en œuvre avant la prochaine échéance. A ce niveau il citera : l’intégration de milices combattantes au sein des FAMAs, l’opérationnalisation des autorités intérimaires et l’établissement d’une zone de développement spécifique pour le Nord. La mission a exprimé un besoin de priorisation de la mise œuvre des principales dispositions de l’accord parmi les points les plus attendus. Au nombre desquelles le processus de révision constitutionnelle et la définition d’un plan global pour le redéploiement des FAMAs au Nord.

Attaque terroriste de Dioura : les 4 vérités d’IBK à la hiérarchie militaire !

Le jeudi 21, dans la cour du Génie Militaire, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé la cérémonie solennelle de présentation au drapeau national de la 1ère cohorte (2018) du Service National des Jeunes (SNJ). L’occasion a été mise à profit par le chef suprême des armées, pour revenir sur l’attaque terroriste perpétrée contre l’armée malienne à Dioura, une localité située dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti. « C’est nous qui devons apporter dorénavant la peur ailleurs, pas qu’on nous l’apporte à nous » a-t-il précisé.

Des mesures fortes après le massacre d’Ogossagou : le chef d’Etat-major général des armées et sa chaîne de commandement, la milice Dana Ambassagou, dissoute, …

Des mesures fortes après le massacre d’Ogossagou - le chef d’Etat-major général des armées et sa chaîne de commandement limogés, - la milice Dana Ambassagou, dissoute, - la compassion du Chef d’Etat exprimée Après l’attaque du camp militaire de Diouara, le peuple malien dans son ensemble a été profondément attristé par un autre massacre, sans pareil depuis le début de la crise au Centre du pays. Celui perpétré, samedi dans la matinée contre le village d’Ogossagou dans le cercle de Bankass, ayant fait plus de 130 victimes (selon le 1er bilan) parmi les habitants civils et des habitations brûlées. Face à ce drame, le Gouvernement du Mali sur instruction du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a convoqué un Conseil des ministres en session extraordinaire, le dimanche 24 mars 2019. Ce Conseil a pris des mesures fortes à la dimension de l’évènement, notamment à l’encontre de la hiérarchie militaire et la milice Dana Ambassagou. Ci-dessous le communiqué de ce Conseil des ministres extraordinaire. Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a adopté : - un projet de décret ; - et procédé à des nominations.

#Mali – Communiqué de la session extraordinaire, du Conseil des Ministres du dimanche 24 mars 2019

Le Conseil des Ministres s'est réuni en session extraordinaire, le dimanche 24 mars 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République. Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a adopté : - un projet de décret ; - et procédé à des nominations.

FACE AU SPECTRE DE L’ANNEE BLANCHE : Le gouvernement et les syndicats interpelés par les parents et les élèves

A l’approche des congés de Pâques, l’espoir de sauver l’année scolaire 2018-2019 s’amenuise. Et cela d’autant plus que la grève des enseignants se poursuit sur l'ensemble du territoire national alors que le gouvernement campe sur la position refusant de prendre un engagement dont l’incidence financière semble insupportable pour le Trésor public. Mais, élèves et parents multiplient les initiatives pour sauver les meubles en rappelant syndicats et enseignants à leur responsabilité patriotique.

HUMANITAIRE : OCHA veut mobiliser plus 172 milliards Cfa pour répondre aux besoins de 2,3 millions de personnes ciblées

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), il faut au Mali environ 172 124 180 000 F Cfa (296,5 millions de dollars) afin de répondre aux besoins humanitaires de 2,3 millions de personnes ciblées. C’est ce qu’a précisé l’organisation dans sa «Synthèse du plan de réponse humanitaire du Mali 2019», publiée le jeudi 14 mars 2019.
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